2026.1.31 Lyon : un homme va être jugé pour avoir défenestré son voisin de 89 ans, la piste antisémite au cœur du procès
Un homme de 55 ans doit être jugé à partir de lundi devant la cour d’assises du Rhône pour le meurtre de son voisin René Hadjadj, 89 ans, jeté du 17e étage d’un immeuble lyonnais en mai 2022. Le dossier, particulièrement violent, soulève une question centrale : celle du possible mobile antisémite.
La justice a retenu la circonstance aggravante de meurtre commis en raison de la religion de la victime, mais l’accusé conteste toute intention antisémite. Le crime est reconnu, selon la défense, mais c’est l’interprétation du passage à l’acte qui sera débattue tout au long de la semaine d’audience.
Licra et Crif parties civiles, comparaison avec Sarah Halimi
Les faits remontent au 17 mai 2022. Le corps de René Hadjadj est retrouvé au pied de l’immeuble où il habitait. Rapidement, les enquêteurs interpellent un voisin vivant au 17e étage, Rachid Kheniche, qui admet avoir jeté la victime depuis son balcon après une altercation. Il affirme avoir été en proie à une crise de paranoïa et évoque une tentative d’étranglement préalable.
Deux expertises psychiatriques ont conclu à une altération du discernement, sans abolition totale, ce qui maintient sa responsabilité pénale. Plusieurs associations, dont la Licra et le Crif, se sont constituées parties civiles et estiment que le caractère antijuif du crime est établi, évoquant des similitudes avec l’affaire Sarah Halimi. Le procès devra déterminer si l’antisémitisme a joué un rôle déterminant dans le meurtre.
2026.1.31 Trafic de chiots : trois éleveurs français mis en examen après une filière Serbie–France
Un réseau international de trafic de chiens reliant la Serbie à la France a été démantelé, conduisant à la mise en examen de trois éleveurs installés dans la Drôme et le Rhône, a annoncé ce vendredi la gendarmerie nationale. Les suspects, interpellés mardi, ont été placés sous contrôle judiciaire, avec notamment interdiction de quitter le territoire et d’exercer toute activité en lien avec les animaux.
Les investigations ont révélé l’importation de chiennes gestantes depuis la Serbie, destinées à mettre bas en France en contournant les règles sanitaires. Lors des perquisitions menées dans les élevages, les forces de l’ordre ont saisi 18 chiens adultes, 19 chiots, des médicaments ainsi que de faux passeports provenant de plusieurs pays d’Europe de l’Est.
Mutilations illégales et faux documents
Selon les gendarmes, les chiots étaient mutilés dès la naissance : ablation partielle des oreilles (otectomie) et de la queue (caudectomie), des pratiques interdites dans l’Union européenne. Les animaux étaient ensuite revendus sur internet grâce à de faux carnets de vaccination et de faux passeports, visant à faire croire à une provenance européenne et à masquer l’origine serbe.
L’enquête, ouverte en février 2023, a été conduite par le DOCLAESP de Lyon et la Brigade nationale d’enquêtes vétérinaires et phytosanitaires, sous l’autorité du procureur de Villefranche-sur-Saône. La gendarmerie indique que le couple drômois se rendait régulièrement en Serbie et disposait de contacts spécialisés dans le transport d’animaux, en lien avec l’éleveuse du Rhône, soupçonnée de méthodes similaires.
2026.1.30 Bébé tué à l’acide à Lyon : l’ex-employée de crèche condamnée en appel à 30 ans de prison
par Aymen Amiri avec AFP
La fin de trois jours d’audience éprouvants. Dix mois après sa première condamnation, Myriam Jaouen a écopé ce vendredi en appel de 30 ans de réclusion criminelle pour avoir tué la petite Lisa en 2022. La cour d’assises de l’Ain a ainsi estimé que l’ancienne auxiliaire puéricultrice a “donné volontairement la mort” au bébé de 11 mois.
Début avril 2025, la jeune femme avait déjà été condamnée(nouvelle fenêtre) en première instance pour “torture ou actes de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner”. Les jurés avaient en revanche écarté la qualification de meurtre, telle que requise par l’avocat général Baptiste Godreau et qui implique l’intention de donner la mort. Il avait notamment estimé que l’accusée avait agi “en parfaite conscience” et “lâchement retiré la vie à une enfant sans défense”.
Intention de donner la mort
“Je vous demande de la déclarer coupable du crime de meurtre, elle a consciemment tué avec un produit toxique létal, l’administrant directement dans la bouche d’une enfant de 11 mois”, a cette fois-ci argué Baptiste Godreau.
L’affaire remonte au 22 juin 2022 : ce jour-là(nouvelle fenêtre), le papa de la petite Lisa, âgée de 11 mois, la dépose à la microcrèche Danton Rêve, à Lyon. Alors qu’elle se met à pleurer, Myriam Jaouen lui fait ingérer une dose “massive” d’un produit à base d’acide sulfurique de type Destop. La fillette décèdera quelques heures plus tard, au bout de quatre heures de souffrance “extrême”, selon un médecin interrogé à la barre.
Elle a consciemment tué avec un produit toxique létal
Baptiste Godreau, avocat général
Tout au long du procès, les enquêteurs ont également mis en lumière les mensonges répétés(nouvelle fenêtre) de l’ancienne employée. Immédiatement après les faits, la jeune femme a notamment cherché sur Internet “que faire quand un enfant a mangé un déboucheur pour toilette”. Elle avait également nettoyé le vomi au sol, changé les vêtements de la petite Lisa et fait tourner la machine. À l’arrivée des autres parents, elle élabore également un mensonge, en leur affirmant qu’un tube de gouache aurait explosé et que ses projections auraient atteint la bouche du bébé, avant d’en répandre sur son pantalon pour accréditer sa version.
À la barre ce vendredi, Myriam Jaouen a tenu à présenter ses excuses aux parents de la fillette. “Je veux m’excuser auprès de la famille, tous les jours je pense à Lisa”, a-t-elle notamment soufflé, alors que les différentes expertises psychiatriques l’ont décrite comme “immature”, “modérément” déficiente intellectuellement, mais “sans maladie mentale avérée”, qui aurait pu engendrer une altération de son discernement au moment des faits.
2026.1.30 Saisie record : Marseille plaque tournante du trafic de cigarettes
À Marseille, une nouvelle saisie de cigarettes de contrebande a eu lieu dans le port de Fos-sur-Mer. Seize tonnes de marchandises, c’est un record. Les douaniers ont inspecté, au scanner, un conteneur qui leur semblait suspect. Une nouvelle prise qui confirme bien que la cité phocéenne est devenue la principale porte d’entrée pour le trafic de cigarettes. Une saisie qui représente non seulement neuf millions d’euros de taxe non perçue, mais aussi des dizaines de millions d’euros à la revente.
2026.1.29 “Toute la rue s’est fait cambrioler” : le ras-le-bol des commerçants de Toulouse victimes de vols impliquant des mineurs
La scène se déroule dans le restaurant “Foca Foca” en plein centre-ville de Toulouse. En 53 secondes, un voleur s’empare du fond de caisse, filme la scène et prend la fuite. L’image a été enregistrée par la caméra de surveillance, il y a deux semaines, en pleine journée. “On entend bien son pote derrière qui lui dit de s’activer. On voit qu’ils sont plusieurs. Et on a des amis qui les ont croisés dans le centre-ville, après ils étaient trois”, raconte Mehdi Morsli, le gérant, dans le reportage ci-dessus. Un groupe de mineurs qui opèrent toujours de la même manière. “En gros ils ont dégondé la porte. Ils ne sont pas cagoulés, ils n’ont pas de gants, c’est des gamins, ils font ça comme des gosses”, assure-t-il.
Ils ont arraché la porte, ils sont tombés face au placo, et donc du coup ils se sont rendu compte qu’ils ne pouvaient rien faire
Nesrine El Amri, gérante du salon de thé “Blossom”
À quelques rues de là, même tentative de vol début décembre dans le salon de thé “Blossom”, avec le même mode opératoire. La bande tente d’entrer par le hall du bâtiment à l’arrière de la boutique, plus discret que l’entrée principale. Mais cette fois-ci, elle essuie un échec. “Ils ont tenté de rentrer et on voit les traces d’effraction. Ils ont arraché la porte, ils sont tombés face au placo, et donc du coup ils se sont rendu compte qu’ils ne pouvaient rien faire”, explique Nesrine El Amri, la gérante, déjà victime une première fois d’un vol en juillet dernier. “C’est décourageant et c’est épuisant moralement. Parce qu’en fait on se lève le matin, on fait tout le nécessaire pour gagner notre vie, et on sait pas quand on ouvre le magasin si on va se faire cambrioler. Parce que toute la rue s’est fait cambrioler, et c’est un ras-le-bol”, dit-elle excédée.
Depuis début décembre, une vingtaine de vols et tentatives de vols par effraction ont été recensés par la police à Toulouse. Contre 11 l’an dernier, sur la même période. “Par moment on a une bande, on va venir, on va interpeller une fois, deux fois, trois fois. Souvent ils sont mineurs, ça veut dire que la réponse pénale peut tarder à venir, et généralement en première sanction la bande arrête, et on retrouve le calme. Et puis malheureusement on va retrouver une autre bande”, indique Emilion Esnault, adjoint au maire de Toulouse.
Car la sanction n’est pas toujours évidente pour ces délinquants, trop jeunes pour être condamnés. Certains sont placés en foyer, d’autres relâchés, avant de recommencer, jusqu’à parfois aller encore plus loin. Le 31 décembre dernier, un groupe est entré dans le salon de thé Blondy Café par le mur. Difficile pour autant de savoir s’il s’agit des mêmes bandes de mineurs. “Ils sont rentrés, je pense avec des haches, ils ont fait le trou qui donne directement dans la salle principale”, montre devant la caméra de TF1 Manon Colin, la gérante.
En attendant la prise en charge des réparations par les assurances, Manon a installé une palette, et des plaques en bois devant le trou. “Le plus embêtant dans tout ça, c’est les travaux qu’il va y avoir, le temps perdu, j’ai dû fermer une journée de plus”, se désole-t-elle. Depuis début septembre, 17 mis en cause ont été interpellés pour vol avec effraction dans les commerces du centre-ville, âgés pour la plupart entre 11 et 17 ans.

2026.1.28 Former French senator found guilty of drugging MP with intent to sexually assault or rape
In its ruling, the Paris court found that Joël Guerriau intended to commit rape or sexual assault against MP Sandrine Josso. He was sentenced to four years prison, with 30 months suspended, a five-year ban on holding public office, and a mandatory treatment order.
No, it was not “by accident” that Joël Guerriau served Sandrine Josso champagne mixed with a substance he claimed not to know, during a dinner at his Paris apartment on November 14, 2023. The conviction of the former senator of the centrist MoDem party to four years in prison, of which 30 months suspended, handed down Tuesday, January 27, by the Paris Criminal Court, firmly rejected the dubious defense he maintained throughout the proceedings.
The court found that Guerriau knowingly administered, without his colleague MP’s knowledge, a dose of MDMA “well above recreational levels,” with the intent to sexually assault or rape her. The sentence includes a five-year ban from holding public office and a mandatory treatment order. However, the court dismissed the request to add the former senator to the national sex offender registry, as had been requested by prosecutors
2026.1.27 Violences en réunion sur Kick : deux streamers, proches de Jean Pormanove, en garde à vue à Nice
par I.N avec le service police-justice de TF1-LCI
L’enquête se poursuit. Deux streamers ont été placés en garde à vue ce mardi 27 janvier dans le cadre de l’enquête autour de la mort en direct de Jean Pormanove sur la plateforme Kick(nouvelle fenêtre). “Dans la suite des différents éléments transmis en lien avec l’enquête, je vous informe que ce jour que les surnommés Naruto et Safine ont été convoqués et placés en garde à vue par le service local de police judiciaire de Nice”, indique le procureur de Nice à TF1-LCI, confirmant une information de BFMTV(nouvelle fenêtre).
Une enquête ouverte dès 2024
Les deux hommes sont entendus des chefs de “violences en réunion sans ITT”, “violences en réunion avec arme sans ITT”, “violences en réunion avec arme sans ITT sur mineurs de 15 ans”, “violences sur mineur de 15 ans sans ITT”, “abus de faiblesse”, “provocation à la haine et à la discrimination en raison du handicap”, “provocation à la haine et à la discrimination en raison de l’orientation sexuelle”, et “enregistrement et diffusion d’images de violences”, liste le parquet. Il précise que “les mesures constituent des reprises de garde à vue dans le cadre de l’enquête préliminaire initiée en décembre 2024”, avant le décès du streamer.
La mort en direct de Jean Pormanove cet été avait déclenché un vif émoi. Suivie par près de 200.000 personnes, la chaîne “jeanpormanove” montrait depuis des mois Raphaël Graven, 46 ans, se faire insulter, frapper, tirer les cheveux, menacer ou encore tirer dessus sans protection avec des projectiles de paintball. L’autopsie a cependant conclu que son décès n’était pas dû à l’intervention d’un tiers.
Lui-même et ses acolytes ont assuré qu’il s’agissait de contenus scénarisés, chaque participant touchant plusieurs milliers d’euros par mois des dons des internautes payant pour assister aux mises en scène.
Fin août, la procureure de Paris avait annoncé l’ouverture d’une enquête sur les pratiques de Kick, en plus de celle déjà menée par le parquet de Nice pour éclaircir les circonstances du décès en direct du streamer.
2026.1.26 Paris appeals trial begins for four involved in murder of French teacher Samuel Paty
An appeals trial begins on Monday for four people sentenced to prison for their involvement in the murder of teacher Samuel Paty in a Paris suburb in 2020.
Paty, a history and geography teacher, was beheaded on October 16, 2020 near the Bois d’Aulne school in Conflans-Sainte-Honorine, northwest Paris, by a Chechen Islamist, Abdoullakh Anzorov, who was shot dead by the police shortly after the crime.
During the initial trial, the eight defendants, seven men and one woman, were all found guilty and sentenced to prison terms ranging from one to 16 years.
Four of them are being retried by the special Court of Appeal in Paris.
Prior to his murder, Paty had been the subject of an online campaign of intimidation and hatred based on a lie told by a 13-year-old student, accusing him of discriminating against Muslim students during a lesson on freedom of expression in which he had shown a cartoon of the Prophet Mohammed.
In reality, she had not been present in the class.
Her lie was widely shared on social media by her father, Brahim Chnina, and Islamist preacher Abdelhakim Sefrioui, who were sentenced to 13- and 15-years’ imprisonment respectively for criminal association with a terrorist enterprise.
Both are appealing the sentence along with two friends of Anzorov, Naïm Boudaoud and Azim Epsirkhanov, who were sentenced to 16 years’ imprisonment for complicity in murder.
The four other individuals who did not appeal were in contact with Abdoullakh Anzorov on social media.
2026.1.23 Trois ans de prison ferme requis contre Christophe Ruggia pour agressions sexuelles sur Adèle Haenel
Lors du procès en appel de Christophe Ruggia, le réalisateur français accusé d’accusations d’agressions sexuelles sur l’actrice Adèle Haenel, le parquet général de Paris a requis contre le cinéaste une peine de cinq ans d’emprisonnement, dont trois ans ferme. Les faits reprochés se seraient déroulés entre 2001 et 2004, alors qu’Adèle Haenel avait entre 12 et 14 ans, à la suite du tournage du film Les Diables.
Le procureur général a souligné devant la cour l’importance de prendre en compte la gravité et la répétition des actes, malgré l’ancienneté des faits, et s’est interrogé sur « Est‑ce que l’ancienneté des faits doit être un élément qui vient amoindrir la sévérité de la sanction (…) et justifie qu’il ne connaisse pas l’emprisonnement réel ? ».
Pour rappel, en première instance, le tribunal correctionnel de Paris avait reconnu Christophe Ruggia coupable d’agressions sexuelles aggravées sur mineure et l’avait condamné à quatre ans de prison, dont deux aménageables sous bracelet électronique, en plus de dommages et intérêts à verser à la victime. Le cinéaste avait fait appel de cette décision, rejetant les accusations et niant toute violence sexuelle.
Lors de l’audience précédente, en décembre 2025, Christophe Ruggia avait de nouveau contesté les faits, affirmant qu’ils n’avaient « jamais eu lieu » et rejetant les accusations comme une « reconstruction ». Sa défense a mis en avant une version selon laquelle les reproches seraient liés à une rancœur personnelle après l’abandon d’un projet cinématographique. Ces arguments ont été vigoureusement contestés au cours des débats.
La vague #MeToo
L’affaire avait suscité une attention médiatique considérable dès les premières révélations publiques d’Adèle Haenel en 2019, qui avait déposé plainte après avoir dénoncé des attouchements et une emprise psychologique durant plusieurs années, débutant à l’âge de 12 ans. Ce procès est souvent mentionné comme un moment marquant dans la manière dont le mouvement #MeToo a transformé le traitement judiciaire des abus sexuels dans le monde du cinéma français.
La cour d’appel de Paris doit poursuivre l’examen du dossier avant de rendre sa décision sur la peine définitive.
2026.1.19 Louvre heist probe: What we know so far
Thieves in October broke into the French capital’s world-famous Louvre museum in broad daylight, escaping in under eight minutes with jewellery worth €88 million – from the suspects to the location of the jewellery, via the possibility of a unnamed mastermind – here’s what we know so far.
Three months on from the brazen heist, four suspects are in police custody but the jewels are still nowhere to be found.
Here is what we know – and don’t.
Four detained
Four men in their thirties, arrested in October and November, are suspected of being the team who conducted the theft on October 19th, 2025.
The pair suspected of having broken in include Abdoulaye ., an unlicensed taxi driver turning 40 this month, who previously showed off his motorbike stunts on social media.
The other is a 35-year-old Algerian, who was detained in October as he was preparing to fly out of Paris.
A third suspect, aged 37, was involved in a previous theft with Abdoulaye N, while a fourth is 38 year-old man. All four hail from the Paris suburb of Aubervilliers.
Investigating magistrates started questioning them this month, but have no significant leads so far, top Paris prosecutor Laure Beccuau has said.
A fifth suspect – a 38-year-old woman who is the partner of the third suspect – has been charged with being an accomplice, but released under judicial supervision pending a trial.
‘Genuine preparation’
There was “genuine preparation” before the heist, said Beccuau.
The robbers struck early on a Sunday morning, “when everything was slowly getting going at the museum”, after locating and stealing a mover’s truck with an extendable ladder to reach the first-floor gallery housing the French crown jewels.
After parking the truck below, two of the thieves hoisted themselves up the ladder in a furniture lift, the investigation has shown.
They broke a window and used angle grinders to cut glass cases containing the treasures, while the other two waited below.
They then lowered themselves down with their loot, and the four fled on high-powered motor scooters, dropping a diamond-and-emerald crown in their hurry.
But eight other items – including an emerald-and-diamond necklace that Napoleon I gave his second wife, Empress Marie-Louise – remain at large.
DNA samples
During the escape, “you can sense a certain amount of stress – no doubt because they are actually doing it – which means they end up dropping the jewellery and also leaving behind DNA traces,” Beccuau said.
The first suspect – the motorbike stuntman – was identified after his DNA was found on broken glass and objects abandoned on site, while the second left genetic clues on a scooter as he fled.
The third – and his female partner – had left DNA on the furniture lift.
Further investigations and cross-checks led to the arrest of a fourth, suspected of having parked the truck under the museum gallery, said Beccuau.
‘Not bunglers’
Some observers may have called the burglars amateurs, but a source with knowledge of the probe said they were “not such bunglers after all”.
“They had put their scooters and equipment in storage units and had disabled the video surveillance” nearby before the heist, the source said, speaking to AFP on condition of anonymity because they were not allowed to reveal details of the investigation.
Dressed as workmen in high-visibility jackets, they completed the whole burglary in just eight minutes.
After they abandoned their scooters for a van, it headed for the suburbs “to throw off the investigators by entering an area not covered by cameras”, the source added.
“They then didn’t call each other again and went back to their lives as if nothing had happened,” the source said.
Contacted by AFP, lawyers of the suspects did not immediately respond or declined to comment.
Poor security
Poor security at the Louvre made the robber’s getaway easier, a culture ministry probe found last month, even if they evaded security forces with just 30 seconds to spare.
Only one of two security cameras was working near the site where the intruders broke in, and agents in the security control room did not have enough screens to follow the images in real time.
Missing jewellery
Beccuau said it was still unclear if a third party ordered the heist – or indeed where the jewellery might be.
Beccuau said there was no sign the spoils had crossed the French border, but investigators were relying on contacts abroad to signal if something suspicious showed up.

2026.1.17 Femme agressée à Blois par son ancien compagnon : quinze ans de prison pour violences volontaires aggravées
La cour a écarté la tentative de meurtre arguant qu’un doute subsistait sur la volonté de Marvin Joli de tuer « en dépit de la violence et de la localisation des coups portés ». Une intention qui ne faisait « aucun doute », selon l’avocate de la victime qui souffre de séquelles irréversibles de son agression.
Marvin Joli a été reconnu coupable et condamné à quinze ans de prison, vendredi 16 janvier, par la cour d’assises du Loir-et-Cher pour violences volontaires aggravées, alors qu’il était jugé pour tentative de meurtre sur son ex-compagne, qui avait vainement tenté de déposer plainte avant sa violente agression en 2022. A cette peine, s’ajoutent une peine de sûreté à hauteur des deux tiers, un suivi sociojudiciaire de sept ans avec injonction de soins et l’interdiction d’entrer en contact avec les parties civiles.
La cour et le jury ont estimé « qu’en dépit de la violence et de la localisation des coups portés » notamment à la tête de la victime, un doute subsistait sur la volonté de Marvin Joli de tuer Chloé P., qui conserve des séquelles irréversibles de son agression. L’homme de 30 ans avait exprimé ses « excuses » avant la clôture des débats, assurant qu’il n’avait jamais voulu tuer son ex-petite amie. « J’ai vrillé (…) C’est comme si ma force avait été décuplée », a dit l’accusé, crâne rasé et en jogging, dont le casier judiciaire comporte déjà 14 mentions.
Une intention de donner la mort que Marvin Joli a toujours niée, mais qui ne faisait « aucun doute » pour l’avocate générale, Stéphanie Clément-Bornet, qui avait requis vingt-deux ans de prison à son encontre. « Je n’ai aucun doute » que l’accusé « a porté des coups » et « bel et bien voulu tuer » une femme « désormais marquée à tout jamais », avait-elle déclaré dans son réquisitoire.
Me Isabelle Steyer, l’avocate de Chloé P., a rappelé que « Chloé a réchappé de très peu à la mort ». « Elle ne comprend pas, elle est très déçue », a-t-elle ajouté.
Une jeune femme « miraculée »
Après avoir suivi l’intégralité des débats entourée de ses parents, Chloé P. n’a pas caché sa déception au moment de l’énoncé du verdict. La veille, elle était très brièvement sortie, choquée en découvrant les images de son visage défiguré par les coups.
« Je suis très déçue, je ne comprends pas. Il faudrait peut-être mieux que la femme meurt », a déploré sa mère, qui avait appelé à une « peine maximale et exemplaire ».
Les séquelles de la jeune femme « miraculée » selon sa mère, aujourd’hui âgée de 27 ans, sont nombreuses. Outre la perte de son œil droit, elle a subi des lésions neurologiques irréversibles, au terme notamment de deux mois de coma. Jeudi, à la barre, la mère de la victime a détaillé la perte des « souvenirs », du « goût », de « l’odorat », dont souffre désormais sa fille.
L’avocat de son ex-compagnon, Me Stéphane Rapin, avait demandé la requalification des faits, fustigeant des réquisitions « sans nuance et à charge » et rappelant que son client avait reconnu des violences volontaires.
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2026.1.21 France Le Pen’s trial
Marine Le Pen insists party acted in ‘good faith’ at appeal trial
The French far-right leader claimed in a Paris appeals court that her political party and its members did not do anything intentionally wrong in an embezzlement scandal at the European Parliament over the course of 12 years. She sought to shift blame onto the Parliament for being too ‘lenient.’
2026.1.13 Understanding Marine Le Pen’s crucial appeal trial
Le Pen’s trial
Understanding Marine Le Pen’s crucial appeal trial
The second trial opening on Tuesday is set to be decisive for the political future of the far-right leader. Her initial sentence of ineligibility, with immediate effect, barred her from running in the 2027 presidential election.

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Just like the original trial in the fall of 2024, Marine Le Pen’s appeal in the embezzlement case over her party’s alleged fake European parliamentary assistant jobs is shaping up to be one of the defining judicial moments of 2026.
On March 31, 2025, the leader of the far-right Rassemblement National (RN) was sentenced to a five-year ban from holding public office, a ruling that would bar her from running in the 2027 presidential election. The appeals court’s decision on that penalty is the central question of the hearings, which open on Tuesday, January 13, and are scheduled to run through February 12. Here’s what is at stake in this new trial.
What is Le Pen accused of?
The 57-year-old MP was convicted in the first trial, on March 31, 2025, of “embezzlement of public funds” and “complicity in the embezzlement of public funds.” She was accused of using European Parliament funds intended for parliamentary assistants to pay employees doing work for her party, which she chaired from 2011 to 2021. The court ruled that Le Pen stood at the center of a “system” intended to divert European Union funds, estimating the losses at about €4.4 million.
Le Pen was sentenced to four years in prison, including two years suspended and the other two to be served at home with an electronic bracelet, a €100,000 fine, and a five-year ban on holding elected office with immediate effect.
Who is appealing?
Only 12 of the 25 defendants convicted in the first trial appealed. They include Le Pen herself; Louis Aliot, a former MEP, vice president of the RN, and mayor of Perpignan running for re-election in the March municipal elections; Julien Odoul, MP and former parliamentary assistant; and Wallerand de Saint-Just, the party’s former treasurer.
The other appellants are:
Nicolas Bay, MEP, former secretary general of the FN;
Bruno Gollnisch, former MEP and close associate of Jean-Marie Le Pen (founder and former leader of the FN);
Fernand Le Rachinel, former MEP;
Catherine Griset, MEP, former parliamentary assistant and close aide of Marine Le Pen;
Guillaume L’Huillier, former parliamentary assistant and former chief of staff to Jean-Marie Le Pen;
Timothée Houssin, MP and former parliamentary assistant and current;
Nicolas Crochet, RN accountant;
The RN party itself.
Why is the timeline so important?
As things stand, the ban on holding public office imposed on Le Pen at her first trial bars her from running in the 2027 French presidential election, since judges ordered it to take immediate effect. While her appeal secured a new trial, it did not suspend the sentence pending a fresh ruling.
Seeking to minimize interference in political life, the judiciary set an unusually tight timetable for the appeal so that a decision would be issued well before the presidential campaign. Following hearings in January and February, the appeals court is expected to rule this summer, a decision that could have very different consequences for Le Pen’s presidential bid.
In the best-case scenario for her, she would be fully acquitted, removing any judicial uncertainty. Alternatively, she could be convicted on the charges but without a ban from holding office; or the ban could be upheld but shortened so that it ends before the presidential vote (scheduled for April and/or May 2027).
If the appeals court upholds the ban, the RN leader would still have one final option: filing an appeal to the Cour de Cassation, France’s highest appeals court, which rules only on points of law. For any favorable ruling to come in time for her to run, the court would have to move quickly. If the Cour de Cassation is called upon, “it is good judicial administration, if possible – but I do not know if it will be possible – for the matter to be resolved before the presidential election,” Christophe Soulard, the court’s chief judge, told reporters on Thursday, January 8, according to Agence France-Presse.
A trial under pressure
During the original hearings and after the verdict, Le Pen did not hesitate to politicize the trial. She publicly accused the presiding judge, Bénédicte de Perthuis, of a “tone of partiality,” and called the conviction a “political decision.”
In the run-up to the appeals trial, the president of the Paris judicial court, Peimane Ghaleh-Marzban, commented on a report by German weekly Der Spiegel that claimed the Trump administration had considered sanctioning the judges who convicted Le Pen in the first trial. “If such facts were proven or were to come to pass, they would constitute unacceptable and intolerable interference,” Ghaleh-Marzban said on Tuesday, January 6.
The US State Department denied the Spiegel report, calling it “stale and false.” Ghaleh-Marzban’s statement outraged the RN, which said it saw in his remarks “unacceptable pressure on the judges,” and the “endorsement of fake news.”
The Spiegel report prompted strong reactions within the judiciary in part because the Trump administration previously sanctioned a French magistrate, Nicolas Guillou, who issued an arrest warrant for Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu at the International Criminal Court.
France’s highest-ranking prosecutor, Rémy Heitz, sought to calm the tensions. Speaking on Franceinfo on Thursday, he urged restraint over Le Pen’s case: “Let’s remain calm, let’s remain cautious, let’s not impugn anyone’s motives,” Heitz said. “Judicial decisions may have political consequences, but they are not inspired by political considerations.”
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2026.1.9 “On avait les yeux bandés” : le témoignage glaçant d’une des victimes d’un ancien instituteur de Bordeaux accusé de 17 viols
Elle avait 9 ans, en 2008, quand son professeur de CM1 l’aurait invitée, elle et une camarade, à faire un jeu, porte close, dans une salle de classe de l’établissement scolaire catholique privé Saint-Genès La Salle, à Bordeaux (Gironde). Un “jeu du goût”, consistant à leur faire deviner des aliments, qui était en réalité un viol, selon elle.
“On avait les yeux bandés et on devait dire si c’était de la confiture, si c’était du miel, si c’était du Nutella. En fait, il n’a pas du tout utilisé de cuillère comme il a prétendu le faire. Il a utilisé son sexe”, confie la jeune femme, qui témoigne anonymement dans le reportage du 20H de TF1 visible en tête de cet article. “À l’époque, je n’ai pas compris, parce que je n’avais que 9 ans”, précise-t-elle. L’homme, âgé de 54 ans, est soupçonné d’avoir commis des viols sur 17 de ses élèves et d’en avoir agressé sexuellement six autres. Il a été renvoyé devant la cour criminelle de la Gironde, a annoncé ce jeudi 8 janvier le procureur de la République de Bordeaux, Renaud Gaudeul.
Des agressions sexuelles commises lors de voyages scolaires
Ce n’est qu’en 2023, lors de l’arrestation de l’ancien professeur de cette école privée catholique bordelaise, que les souvenirs refont surface. “La première prise de conscience, les premiers souvenirs qui se débloquent, c’était à mes 16-17 ans à peu près. Ça m’a explosé à la figure en 2023, quand il a été arrêté”, poursuit la victime présumée qui, “pendant des années”, l’a “laissé de côté”, “parce que ça [lui] semblait tellement impossible, tellement dégueulasse, que ce n’était pas possible que ce soit vrai”.
L’ancien enseignant avait été mis en examen et placé en détention provisoire en juin 2023, dénoncé par des élèves de CM2 qu’il avait filmées sous la douche(nouvelle fenêtre), lors d’un séjour sur le bassin d’Arcachon, en plaçant son téléphone sous la porte des cabines. Une enquête avait été ouverte sur ces faits de voyeurisme et des photos saisies sur l’ordinateur de l’enseignant avaient conduit à le mettre en cause, également, pour des agressions sexuelles commises lors de voyages scolaires depuis 2017 – faits qu’il avait reconnus en garde à vue, selon le parquet. L’information judiciaire a ensuite été étendue à des faits de viols, dénoncés par 17 anciennes élèves.
36 victimes potentielles
Au total, les enquêteurs ont identifié 36 victimes potentielles, pour des faits commis entre janvier 2008 et décembre 2012 pour les viols, et entre juillet 2017 et juin 2023 pour les agressions sexuelles, a souligné le parquet. Des agressions sexuelles dans le sommeil des élèves ou des photographies prises à l’insu des élèves ont été signalées. L’individu se défend d’avoir commis des viols, selon son avocat. “Dans les accusations pour les faits de viol, il y a des choses qui sont invraisemblables”, assure Me Éric Grosselle.
L’établissement scolaire était-il au courant ? Dès 2011, une mère d’élève aurait averti la direction que l’enseignant recevait des fillettes seules en classe, en dehors des heures de cours. Une plainte a été déposée le 25 novembre pour non-dénonciation de crime. “Ce serait intéressant de savoir pourquoi. Est-ce qu’ils ne se sont pas posé des questions ? Moi, ce que je peux dire aujourd’hui, c’est que s’ils ne s’en sont pas posé, ce n’est pas normal. Et peut-être qu’ils en savaient plus et qu’ils ont dissimulé. Là, c’est encore plus grave”, explique Me Sophie Benayoun, avocate des parties civiles.
Dans l’attente de son jugement devant la cour criminelle de Gironde, l’ex-instituteur est présumé innocent. Il risque vingt ans de réclusion criminelle.
2026.1.3 Femme enterrée dans un jardin : l’ex-conjoint assure que le “décès” est “accidentel”
l a avoué les faits face aux enquêteurs mais a tenu un discours qui les a pour le moins surpris. Jeudi dernier, un homme âgé de 41 ans a été placé en garde à vue après que son ex-compagne Isabelle Aleci a été retrouvée enterrée dans son jardin à Mont-de-Marsan.
Pas mis en cause dans un premier temps après avoir été entendu en qualité de témoin et alors que la piste d’un départ volontaire a été un temps privilégiée, le quadragénaire a été finalement considéré comme suspect après l’audition de deux témoins et surtout d’une perquisition à son domicile le 1ᵉʳ janvier. Au cours de celle-ci, les yeux des enquêteurs ont été attirés par de la “terre fraîchement retournée” dans son jardin.
En creusant, ils ont retrouvé le corps sans vie de la victime enroulé dans une couette. Confronté à cet élément de preuve, le quadragénaire a alors avoué avoir “causé la mort” de celle-ci mais a soutenu que “son décès était survenu accidentellement après la soirée du réveillon du 24 décembre 2025, au cours d’une dispute liée à la consommation d’alcool de la défunte”, détaille la procureure de la République de Mont-de-Marsan ce samedi dans un communiqué.
Une “bousculade mutuelle” et une victime inanimée
Selon la description de la scène faite par l’intéressé, il y aurait eu ainsi une “bousculade mutuelle”. Isabelle Aleci se serait jetée sur lui pour le frapper avec une bouteille d’alcool tandis que lui l’aurait maintenue à distance avant de la repousser en la saisissant par la gorge.
La victime aurait alors trébuché et sa tête aurait heurté le plan de travail de la cuisine. Isabelle Aleci serait ensuite revenue à la charge et que lui l’aurait à nouveau repoussée en la saisissant par la gorge, lui faisant ainsi une nouvelle fois heurter le plan de travail et la faisant chuter au sol, où elle serait restée inanimée malgré ses tentatives de la faire revenir à elle, explique la magistrate.
Il aurait finalement décidé de dissimuler le corps
Le quadragénaire aurait ensuite constaté que son ex-compagne, qu’il hébergeait de nouveau depuis l’été 2025 en raison de problèmes financiers, n’avait plus de pouls.
Il aurait, selon ses déclarations toujours, alors “pensé à appeler les secours” mais avait finalement “décidé de dissimuler le corps, pensant se rendre au commissariat pour tout raconter, mais seulement après les vacances scolaires afin que sa fille n’assiste pas à l’intervention des services de police”.
Mis en examen et écroué
Ce samedi 3 janvier 2026, à l’issue de la mesure de garde à vue, une information judiciaire était ouverte du chef de “meurtre par une personne étant ou ayant été le conjoint, le concubin ou le partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité”.
Présenté au magistrat instructeur, le mis en cause a gardé le silence. Il a été mis en examen et placé en détention provisoire.
“L’examen du corps d’Isabelle Aleci I n’ayant pas permis d’émettre une hypothèse franche sur le mécanisme de son décès, la version livrée par le mis en examen devra être confrontée aux données médico-légales à venir, seules à même de permettre d’établir avec exactitude ses causes. Les investigations se poursuivront désormais sur commission rogatoire”, conclut Alexa Dubourg, procureure.
2026.1.2 Pour échapper à la justice, une femme simule sa mort… et réapparaît six mois plus tard dans un mariage
Certaines personnes sont prêtes à tout pour échapper à la justice… ou presque. En janvier 2023, une femme nommée Amy McAuley devait se rendre devant la cour criminelle de Dublin, en Irlande, dans le cadre d’une affaire de vol et de tentative d’escroquerie. Mais alors qu’elle s’apprêtait à être condamnée, la mère de famille a simulé son propre décès. Comme l’a rapporté The Mirror, l’accusée avait appelé la police, en se faisant passer pour sa sœur, pour annoncer sa mort. Elle était d’ailleurs allée encore plus loin dans la démarche puisqu’elle avait falsifié des documents pour obtenir son certificat de décès, qui a été finalement déclaré le 26 décembre 2022.
Une femme simule sa mort pour échapper à la justice
Le plan d’Amy McAuley était si réaliste que les documents révélaient qu’elle avait été incinérée trois jours après son décès. “26 décembre 2022. Paisiblement ; [Amy McAuley] manquera beaucoup à ses parents, sa sœur, ses frères, son fils, ses nièces, ses neveux, sa famille élargie, ses voisins et ses amis. Elle nous a quittés, mais nous ne l’oublierons jamais”, pouvait-on notamment lire dans une fausse annonce nécrologique relayée par nos confrères britanniques. Cependant, la mère de famille a fait une grosse boulette. Selon nos confrères, celle qui se faisait passer pour morte s’est rendue à un mariage dans la commune d’Enniscorthy, en juin 2023, soit six mois seulement après son supposé décès. Une réapparition surprenante qui est arrivée jusqu’aux oreilles des autorités locales.
La mère de famille retrouvée et condamnée
Intrigués par cette nouvelle, la police a donc ouvert une enquête. Très rapidement, les forces de l’ordre se sont rendu compte de la supercherie en visionnant les images de vidéosurveillance du lieu de la fête. La mère de famille de 35 ans, qui a été arrêtée, a donc dû assister à son nouveau procès, toujours dans le cadre d’une affaire de vol et de tentative d’escroquerie. Comme l’ont rapporté nos confrères, Amy McAuley s’est justifiée en expliquant qu’elle avait eu peur de perdre la garde de son enfant et d’assumer ses actes devant la justice. Finalement, elle a été condamnée à une peine de trois ans de prison ferme.

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